Le cinquième pouvoir. La nouvelle imputabilité des médias envers leurs publics

Le cinquième pouvoir. La nouvelle imputabilité des médias envers leurs publics

Discipline: Communications
Parution: 02 décembre 2016
À l'ère des médias sociaux, les citoyens sont en mesure de se faire entendre sans devoir se soumettre aux contraintes médiatiques. Dorénavant, les entre-prises de presse et les journalistes, acteurs du 4e pouvoir médiatique, sont à leur tour soumis au regard critique d’un 5e pouvoir, citoyen celui-là.

Description

Ils ont toujours eu des choses à dire concernant les médias et les journalistes, mais leur parole était condamnée au silence dans l’espace public. Avec les blogues, Facebook et Twitter, pour ne nommer que ceux-là, les citoyens peuvent enfin s’exprimer. Dans tous les pays de liberté d’expression, ils exigent davantage de transparence, de responsabilité et d’imputabilité de la part des professionnels de l’information. Leurs critiques sont souvent profanes, virales, impulsives et excessives, mais le contraire est tout aussi vrai. Il n’est pas rare de les voir corriger les journalistes, de les prendre en flagrant délit déontologique et de pointer leurs dérapages. Pour la première fois, des chercheurs francophones se penchent sur ce 5e pouvoir citoyen qui surveille de près le 4e pouvoir médiatique. Il est parfois outrancier, certes, mais il est là pour demeurer. Les médias et les journalistes sont condamnés à converser avec le 5e pouvoir, qui peut les aider bien souvent.
« Nombreux sont ceux qui croient que ce critique interne, l'ombudsman, appartient à une espèce en voie d’extinction au sein des démocraties occidentales. Deux raisons à cela: l’impression que les salles de rédaction n’ont plus besoin d’ombudsman dans une ère de blogueurs et d’interactions en ligne, et la certitude qu’un tel poste coûte trop cher. »,
Hélène Roulot-Ganzmann, ProjetJ.ca Observatoire du journalisme, décembre 2016
« Le cinquième pouvoir: chien de garde des chiens de garde.Intéressante, la lecture du plus récent collectif dirigé par Marc-François Bernier... Enfin, le bouquin rappelle que même si la critique déplaît et que des egos sont froissés, les journalistes ne peuvent plus faire totalement abstraction de cette voix de moins en moins silencieuse. On comprend que la montée du cinquième pouvoir n’est pas qu’une tendance temporaire et qu’il fait désormais partie de l’univers médiatique à titre d’acteur à part entière.» Marie-Ève Martel,
Journaliste, rédactrice, passionnée des médias.

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