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Des recherches collaboratives en sciences humaines et sociales (SHS) : enjeux, modalités et limites

Des recherches collaboratives en sciences humaines et sociales (SHS) : enjeux, modalités et limites

Discipline: Service social
Parution: 27 septembre 2012
Qu’est-ce qui fait la particularité de la recherche collaborative au sein de la famille des méthodes qualitatives en sciences humaines et sociales ? Certes, elle se fonde sur un principe central qui est celui de la collaboration entre des chercheurs et d’autres acteurs de la scène sociale. Mais « collaborer » doit s’entendre dans quel sens et pour quelles finalités ? Pourquoi ne dirait-on pas coopérer ou participer ? En quoi peut-on différencier la recherche collaborative d’autres méthodes « impliquantes » telles la recherche-action ou l’observation participante ? Et si collaborer nécessite pour le chercheur de s’engager un peu plus ? Mais alors, comment peut-il encore prétendre participer à une activité scientifique ? N’est-il pas alors voué à être l’instrument d’intentions qui ne sont pas les siennes ? Sinon, quel est alors son statut et celui des autres collaborateurs ? Ce sont toutes ces questions qui sont au centre de cet ouvrage, non pas en y apportant des réponses a priori comme dans un manuel, mais en renvoyant à la recherche collaborative en acte, telle qu’elle s’est pratiquée dans divers endroits.

Cet ouvrage regroupe les réflexions issues d’un colloque franco-québécois organisé lors du congrès de l’ACFAS 2010 à Montréal sur le thème suivant : « La recherche collaborative : postures et expériences de chercheurs ».

Description

Qu’est-ce qui fait la particularité de la recherche collaborative au sein de la famille des méthodes qualitatives en sciences humaines et sociales ? Certes, elle se fonde sur un principe central qui est celui de la collaboration entre des chercheurs et d’autres acteurs de la scène sociale. Mais « collaborer » doit s’entendre dans quel sens et pour quelles finalités ? Pourquoi ne dirait-on pas coopérer ou participer ? En quoi peut-on différencier la recherche collaborative d’autres méthodes « impliquantes » telles la recherche-action ou l’observation participante ? Et si collaborer nécessite pour le chercheur de s’engager un peu plus ? Mais alors, comment peut-il encore prétendre participer à une activité scientifique ? N’est-il pas alors voué à être l’instrument d’intentions qui ne sont pas les siennes ? Sinon, quel est alors son statut et celui des autres collaborateurs ? Ce sont toutes ces questions qui sont au centre de cet ouvrage, non pas en y apportant des réponses a priori comme dans un manuel, mais en renvoyant à la recherche collaborative en acte, telle qu’elle s’est pratiquée dans divers endroits.
Cet ouvrage regroupe les réflexions issues d’un colloque franco-québécois organisé lors du congrès de l’ACFAS 2010 à Montréal sur le thème suivant : « La recherche collaborative : postures et expériences de chercheurs ».
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