Robert Nelson dit le Diable. Face-à-face entre les Britanniques et les forces rebelles réfugiées aux États-Unis (1838 - 1839)

Robert Nelson dit le Diable. Face-à-face entre les Britanniques et les forces rebelles réfugiées aux États-Unis (1838 - 1839)

Informations

Auteur : François Labonté

Collection: Cultures québécoises

Discipline: Histoire

358 pages

39.95 $

Description

En 1837, après la résistance des patriotes dans le Bas-Canada et la tentative de renversement du gouvernement britannique dans le Haut-Canada, la plupart des chefs ont trouvé refuge aux États-Unis d’Amérique.

En 1838, le temps est venu de chasser les Britanniques hors de l’Amérique. Les chefs n’ont pas tous la même idée sur le déploiement et l’utilisation des ressources mises à leur disposition. Tandis que William Lyon Mackenzie, le rebelle, se concentre sur les vertus de la publication de son journal, William Bill Johnston, le pirate, n’hésite pas à faire alliance avec d’anciens généraux américains. Les chefs patriotes du Bas-Canada, privés des services de Wolfred Nelson, emprisonné à Montréal, sont partagés entre la position de Louis-Joseph Papineau, le politicien, et celle de Robert Nelson, le descendant de loyalistes, qui ne jure que par une force militaire appuyée par un mouvement massif de la population pour renverser le pouvoir britannique.

Mais c’est sans compter la réaction de Londres qui dépêche lord Durham, un gouverneur investi de pouvoirs dictatoriaux pour non seulement ramener la paix au pays, mais pour faire enquête sur la situation politique et économique. Sa mission? Trouver le remède aux maux qui gangrènent les colonies de l’Amérique du Nord britannique.



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