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Les universités interculturelles au Mexique : dialogue des savoirs et revitalisation des langues mayas dans les États du Chiapas et du Quintana Roo

Les universités interculturelles au Mexique : dialogue des savoirs et revitalisation des langues mayas dans les États du Chiapas et du Quintana Roo

L’intérêt de cette étude à l'approche approche socio-anthropologique est la mise en lumière des universités interculturelles créées au Mexique à partir des années 2000 qui s’inscrivent dans une politique de lutte contre les inégalités culturelles, sociétales et institutionnelles dont sont victimes les populations issues des régions rurales, principalement autochtones.
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Description

Cet ouvrage dévoile les expériences innovantes dans l’enseignement supérieur découlant de la mise en place d’universités interculturelles dans plusieurs États mexicains à partir des années 2000. Elles ont été créées afin de favoriser l’accès à l’enseignement supérieur de jeunes issus de populations autochtones et métisses, le plus souvent socioéconomiquement défavorisées, provenant du monde rural ou de banlieues urbaines, avec un projet éducatif se présentant comme interculturel.

Elles proposent notamment des formations de quatre ans (licence) qui incluent l’apprentissage d’une langue autochtone et des recherches (« relation communautaire ») progressivement effectuées par les étudiants dans les communautés débouchant sur des « projets intégrés ». Ces derniers ont pour objectif d’amener les étudiants à confronter de manière dialogique les connaissances scolaires de leur formation aux savoirs culturels correspondants des communautés, tout en favorisant une coopération avec les habitants. L’idée sous-jacente est de favoriser la professionnalisation des jeunes diplômés et le développement économique des régions dont ils sont issus.

Néanmoins, cette orientation (inter)culturelle n’est pas un « fait du prince », mais bien une réponse politique aux revendications autochtones, notamment à la suite du soulèvement de l’Armée zapatiste de libération nationale de 1994 au Chiapas et des accords de San Andrés Larráinzar qui en résultent.

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