Entre corporatisme et libéralisme. Le patronat québécois dans l’après-guerre

Discipline: Histoire
Parution: 25 mars 2021
  • Nb. de pages:
    348
Y avait-il, oui ou non, une bourgeoisie en Nouvelle-France ? Comment expliquer le « retard économique » du Québec et des Canadiens français ? Quelles sont les origines de la « Garde montante » ? Le « Québec Inc. » est-il un échec ?
Télécharger en libre accès (PDF)

Description

On a longtemps défini la période allant de la fin de la Deuxième Guerre mondiale à la Révolution tranquille sous l’angle d’un certain monolithisme idéologique : le « duplessisme » et le clérico-nationalisme semblaient dominer la vie intellectuelle, politique, sociale et économique québécoise. Or, dans le milieu des groupes d’affaires francophones, les débats font rage.

La corporatiste Association professionnelle des industriels (API) et la libérale Chambre de commerce de Montréal (CCDM) interviennent activement sur la place à accorder à l’État fédéral et provincial ou au syndicalisme ouvrier. Elles participent à la Commission royale d’enquête sur les problèmes constitutionnels (commission Tremblay) dans les années 1950 puis à l’idée phare de planification économique mise en branle par le gouvernement de Jean Lesage. Ce faisant, elles influencent les fonctionnaires et technocrates provinciaux dans les années 1960 afin de favoriser l’épanouissement de la classe d’affaires francophone au Québec.

Ce livre nous plonge dans les discours contrastés des dirigeants économiques qui contribuent à l’édification du Québec moderne, avant que les valeurs néo-libérales des années 1980 ne tendent à uniformiser le discours patronal.

À propos de ce livre

Dans les médias

Compte rendu de Michel Coutu, Recherches sociographiques, Vol. LXIII, No 1-2, 2022.

Ce titre est disponible en libre accès grâce à un partenariat avec la bibliothèque de l'Université Laval

Revenir en haut