Ceci est une alerte:

Penser le Québec au quotidien : l’engagement intellectuel de Gérard Bergeron (1956-1998) : 24e édition des Prix du livre politique, finaliste catégorie des livres – Prix de la présidence · Louise Bienvenue remporte le Prix de la recherche et de la création 2026 dans la catégorie Sciences humaines et sociales pour son ouvrage Marie-Claire Daveluy : une femme à la table des historiens (1880-1968)


L’entreprise éducative au Québec (1840-1900)

Discipline: Sociologie
Parution: 31 mai 2000
  • Nb. de pages:
    474

Description

Le xixe siècle voit, au Québec comme ailleurs en Occident, une certaine effervescence scolaire. Des 'entrepreneurs' en éducation proposent à la population divers services éducatifs. Parmi eux, les Églises et l'État se livrent à une vive compétition, se cherchant un marché au sein de la population. Par exemple, certains collèges classiques offrent l'enseignement primaire dans des classes préparatoires et une formation commerciale, en plus des humanités ; à l'opposé, les académies s'aventurent du côté de l'enseignement du latin.
Finalement, la population dispose de ces offres, et par la force des choses chacun des intervenants dispose de son créneau. Du côté des protestants, les écoles publiques reçoivent la plupart des élèves et amènent une minorité d'entre eux aux portes de l'université. Chez les catholiques, l'équilibre est plus complexe: si des écoles publiques offrent les ordres primaire, modèle et académique, des congrégations religieuses se voient confier de nombreux établissements par les commissions scolaires, tout en offrant aussi ces enseignements dans des écoles indépendantes; le clergé, diocésain ou régulier, s'occupe quant à lui du secondaire.
À la fin du siècle, ce partage des responsabilités est bien établi ; il demeurera largement inchangé, mis à part des aménagements de détails, jusqu'aux années 1960.

Suggestions de lecture

Revenir en haut