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Garnir le garde-manger laurentien : mettre du pain sur la table, 1541-1831

Garnir le garde-manger laurentien : mettre du pain sur la table, 1541-1831

  • Nb. de pages:
    600
Richement illustré, cet ouvrage fouillé propose de faire l'histoire de l'alimentation au Québec sur trois siècles de son histoire, et entend montrer que c'est bien la météo qui a eu une incidence déterminante sur la culture des aliments et l'offre alimentaire, et non le politique ou l'économique.
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Description

Cette étude porte sur l’histoire de l’alimentation au Québec pour les trois premiers siècles de l’établissement colonial, et se conjugue à l’aune de trois champs d’intérêt (l’agronomie, l’agriculture et le climat ancien), afin de mieux connaître l’offre alimentaire et, partant, les disponibilités de certains aliments, particulièrement les céréales, puisque les colons laurentiens, autant ceux du 16e siècle que ceux des 17e et 18e siècles, consommaient un kilogramme de pain par jour. La trame qui sert de fil conducteur n’est ni politique ni économique, mais bel et bien climatique; quelle incidence a la météo sur la production et la consommation du blé au fil des siècles? Si l’Union des producteurs agricoles, il y a quelques années, signalait qu’il n’y avait pas de nourriture sans agriculture, il faut ajouter un corollaire à ce slogan : pas d’agriculture sans collaboration de dame Nature!

En conséquence, cette étude répond à une grande interrogation : si la production de blé et, par conséquent, la consommation de pain des ruraux et des citadins diminuent au cours du 18e siècle, par quoi ces derniers remplacent-ils les calories manquantes à leur menu? La réponse à cette question n’est pas seulement locale ou régionale, mais hémisphérique. C’est pourquoi un regard sur la situation européenne s’impose d’emblée avant de scruter de plus près la réalité coloniale. Et cette question doit se percevoir sous l’angle de l’insécurité alimentaire, de la vulnérabilité et de la résilience.

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