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Pierre Ouellet

Notice biographique

Pierre Ouellet a été titulaire de la Chaire de recherche du Canada en esthétique et poétique pendant quatorze ans à l’Université du Québec à Montréal, où il a enseigné pendant près de trente ans et continue de diriger une équipe de recherche sur « La puissance des signes ». Il a publié près d’une cinquantaine de livres et fait paraître une quinzaine d’ouvrages collectifs. Il a entre autres reçu le prix du Gouverneur général du Canada dans la catégorie essai à deux reprises pour À force de voir. Histoire de regards (2005) et Hors- temps. Poétique de la posthistoire (2008), le prix Spirale pour Où suis-je. Paroles des égarés (2010), le prix du Festival international de poésie de Trois-Rivières pour Dépositions (2007) et le prix du roman de l’Académie des lettres du Québec pour Légende dorée (1998). Membre de la Société Royale du Canada et de l’Académie des lettres du Québec, il a reçu en 2015 le Prix Athanase-David pour l’ensemble de son œuvre.

Dirige la collection

Intercultures

Cette collection réunit des études interdisciplinaires qui traitent des dynamiques interculturelles et des phénomènes de métissage passés et présents, d’ici et d’ailleurs. Elle accueille une large gamme de thèmes : les frontières culturelles, les médiations culturelles, la communication et la consommation interculturelle, les conflits interculturels et les transferts culturels.
Les travaux sur la mondialisation tendent à expliquer l’expansion des économies et des cultures occidentales depuis un lieu central, l’Europe, vers les autres parties du monde. Cette approche centriste présente généralement les différences culturelles comme un obstacle à l’idéal de l’universalisme qui veut que le monde devienne un seul et même lieu.
Les ouvrages de cette collection présentent le monde comme un lieu de contacts et d’échanges entre des groupes différents plutôt que comme un ensemble cohérent et unifié qui s’étend depuis un pôle central. Au lieu de définir les cultures comme des ensembles homogènes et fermés qui contribuent à construire des catégorisations ethnoculturelles, ils les étudient comme des entités ouvertes, interactives et mobiles dans le temps et dans l’espace. L’accent est mis sur le syncrétisme pour expliquer l’émergence de nouvelles formes culturelles.

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Publications

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