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Résumé :
« De l'analyse des revues fondées dans les 10 dernières années se dégage l'image générale d'intentions sans cause, d'une pensée sans objet, d'intellectuels désincarnés, sans ancrage temporel ni spatial fort, et d'un Québec évanescent. »
Andrée Fortin
« Il faut expliquer qu'il ne s'agit pas de vouer un culte à la technologie ou d'obéir à quelque flèche mystique pointant vers le futur, mais qu'il s'agit de définir des manières par lesquelles les êtres humains vivront de meilleures vies. La technologie n'est qu'un outil dans cet objectif. L'humanité ne doit pas servir la technologie ou obéir à quelque impératif technologique. Il s'agit de permettre à des gens comme vous et moi, des gens du tiers-monde aussi, bref, à tous les sapiens, de vivre leur vie plus pleinement encore que celle que nous avons présentement. »
Nick Bostrom
« Ce n'est donc pas sur le bilan que la postmodernité s'est trompée, c'est sur la rupture qu'elle croyait instaurer avec la modernité. La postmodernité, ce n'est pas l'autre ou l'ailleurs de la modernité, c'est simplement la modernité débarrassée des freins institutionnels qui empêchaient les grands principes structurants qui la constituent (l'individualisme, la techno-science, le marché, la démocratie) de se manifester à plein. Si l'on envisage ainsi la postmodernité, on doit la comprendre non comme une rupture mais comme une parenthèse, assez jouissive au fond, s'étalant des années 1960 au années 1980, et caractéristique de la chute des grands discours traditionnels contre lesquels la modernité s'est en partie construite afin de libérer l'individu de toute sujétion. »
Sébastien Charles
© Tous droits réservés aux Presses de l'Université Laval
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