Entre Saint-Jacques-de-Compostelle et Sainte-Anne-de-Beaupré. La marche pèlerine québécoise depuis les années 1990

Informations

Auteur : Michel O’Neill

Discipline: Sociologie, Sciences religieuses

Parution: 20 janvier 2017

264 pages

29.95 $

Ce livre fournit suffisamment d’information pour permettre aux personnes intéressées d’identifier le ou les chemins qu’elles seraient éventuellement intéressées à parcourir et pour se documenter plus avant à leur sujet.

Description

Depuis le milieu des années 1990, plusieurs dizaines de milliers de Québécoises et de Québécois sont allés marcher sur les chemins qui mènent à Saint-Jacques-de-Compostelle, ce haut lieu de pèlerinage chrétien depuis le Moyen-Âge situé au nord-ouest de l’Espagne. Les motivations de ces personnes sont diverses et loin d’être exclusivement religieuses. De retour dans leur pays, certains de ces pèlerins ont démarré des chemins au Québec, afin d’offrir la possibilité de vivre l’expérience de la marche pèlerine de longue durée sans avoir à se déplacer en Europe. À l’été 2016, on comptait 18 de ces chemins. Ils se rattachent, de manière variable, à la longue tradition québécoise de pèlerinages dans nos propres hauts lieux, telle la basilique de Sainte-Anne-de-Beaupré, près de Québec. La marche pèlerine, différente de la marche de longue randonnée classique, constitue un marché en pleine expansion au potentiel économique largement exploité en Europe, mais encore difficile à estimer au Québec, notamment pour nombre de petits villages dévitalisés situés sur ces chemins.

Destiné à un grand public curieux de mieux comprendre pourquoi tant de personnes sacrifient volontairement leur confort pour prendre la route, ce livre raconte une histoire documentée avec rigueur. Il fournit de plus suffisamment de détails pratiques pour bien s’informer si l’on souhaite marcher sur les chemins québécois ou européens présentés dans l’ouvrage.

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Dans les médias
« Dans cet ouvrage captivant et riche de son expérience personnelle, Michel O’Neill aborde le phénomène de la marche pèlerine sous l’angle historique et sociologique… À lire absolument avant de se lancer dans l’aventure. »–Claude Couillard, Spiritualité et santé, vol. 10, no. 3, 2107

• La marche pèlerine québécoise depuis les années 1990, article de Fabienne Bodan, 7 novembre 2017
• Recension de Pierre Rajotte, Nuit Blanche, No 147, 2017
• Recension par Lucie Bouffard et Jeanne Valois, Le Trait d’Union, no. 105, p. 13, juin 2017
• Article par Gaële de La Brosse: « Pèleriner au Québec », revue Pèlerin, mai 2017
• Du nouveau dans le décor pèlerin au Québec, Article de Éric Laliberté, La Montagne des dieux, mars 2017
• Article de Daniel Pouplot, RandoQuébec, 2017
• Entrevue sur le livre par Yves Casgrain (2016) : Cette marche pèlerine qui fascine les Québécois, Présence-Info, 10 août 2016
Entrevue sur le livre par Maxime Bilodeau (2017) : La bible québécoise de la marche pèlerine, Géo Plein Air, 29(1): 9, janvier-février 2017
• Un livre sur la floraison de la marche pèlerine au Québec, par Yves Casgrain, Présence-info, 28 février 2017

Livre papier

ISBN : 978-2-7637-2895-7 29.95 $ Ajouter au panier Item ajouté

Format PDF

ISBN : 9782763728964

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02/05/2018

Conférence

Où ? UQAC, Local : P3-4170
Quand ? 7 mai 13h30

 

Dans le cadre du 86e Congrès de l'ACFAS, l'auteur et sociologue, Michel O'Neil présentera une conférence sur la marche pélerine québécoise comme espace de (re)construction identitaire.

 

Résumé:
Vieux de plus de 1000 ans, le pèlerinage vers Saint-Jacques-de-Compostelle est lentement tombé en désuétude à compter du XVIe siècle pour reprendre vie vers la fin du XXe. C’est à compter de 1995 que des précurseurs du Québec vont marcher vers Compostelle, suivis jusqu’à ce jour par plusieurs dizaines de milliers d’autres. Certains, au retour, mettent sur pied des parcours inspirés de leur expérience ; à l’été 2017, on en dénombrait 26 dont plusieurs commencent ou se terminent à l’un de nos plus vieux sanctuaires : Sainte-Anne-de-Beaupré.

Dans cette communication, après avoir présenté la notion de marche pèlerine et les 26 chemins québécois selon certaines de leurs caractéristiques (longueur, région, mode d’organisation, caractère plus ou moins religieux, etc.), je m’attarderai à montrer comment le fait d’y marcher constitue, pour un très grand nombre de Québécois-es qui y déambulent, un espace privilégié qu’ils se donnent pour se construire, ou se re-construire, une identité personnelle ou sociale plus solide.

Les données utilisées pour étayer cet argumentaire ont été recueillies entre 2015 et 2018 à partir de techniques historiques et sociologiques : analyse de plusieurs centaines de documents, une trentaine d’entrevues auprès d’informateurs-clés ainsi que plusieurs centaines d’heures d’observation participante.

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