Nouvelles

13/06/2018

Nouveautés du 13 juin 2018

Cette semaine, les librairies accueillent quatre nouveautés.

 

nouveautes_18juin

La première, Consommer l'information : de la gestion à la médiation documentaire sous la direction de Anne Klein et de Martine Cardin, offre un nouveau regard sur la révolution numérique dans le domaine de l'archivisme. Cette dernière s’accompagne d’un changement social majeur, qui se manifeste notamment par un changement dans la perception des archives alors que, dans le même mouvement, la fonction même d’archiviste se modifie.

Cliquez ici pour en apprendre davantage sur cette nouveauté.

 

La deuxième, Faire son temps. Usages publics du passé dans les francophonies nord-américaines sous la direction de Martin Pâquet et Serge Dupuis, s'attarde aux usages publics du passé en regroupant plusieurs pratiques individuelles et communautaires.

Apprenez-en plus en cliquant ici.

 

La troisième, Nous tournons dans la nuit. La poésie et le défi de l'infini, de Giordano Bruno à la mécanique quantique de Michaël La Chance, propose une méditation entre la poésie et la science. Le poète amène les lecteurs dans un voyage à travers les niveaux de réalité.

Pour assouvir votre curiosité, cliquez ici pour en savoir plus.

 

La dernière nouveauté, La délinquance sexuelle de Patrick Lussier, traite d'un sujet délicat et complexe tout en le vulgarisant. Ce livre, axé sur l'approche criminologique de la délinquance sexuelle, oblige le lecteur à revisiter ses croyances et à se remettre en question devant ce phénomène.

Découvrez cet ouvrage pertinent et intemporel en cliquant ici.

20/05/2018

Conférence à l'Association humaniste du Québec

L'Association humaniste du Québec a profité de l'occasion de la conférence de M. Baril pour filmé le tout et rendre ses propos disponible sur YouTube. 

  

** Veuillez noter que le son s'améliore une fois l'introduction terminée.

02/05/2018

Conférence

Où ? UQAC, Local : P3-4170
Quand ? 7 mai 13h30

 

Dans le cadre du 86e Congrès de l'ACFAS, l'auteur et sociologue, Michel O'Neil présentera une conférence sur la marche pélerine québécoise comme espace de (re)construction identitaire.

 

Résumé:
Vieux de plus de 1000 ans, le pèlerinage vers Saint-Jacques-de-Compostelle est lentement tombé en désuétude à compter du XVIe siècle pour reprendre vie vers la fin du XXe. C’est à compter de 1995 que des précurseurs du Québec vont marcher vers Compostelle, suivis jusqu’à ce jour par plusieurs dizaines de milliers d’autres. Certains, au retour, mettent sur pied des parcours inspirés de leur expérience ; à l’été 2017, on en dénombrait 26 dont plusieurs commencent ou se terminent à l’un de nos plus vieux sanctuaires : Sainte-Anne-de-Beaupré.

Dans cette communication, après avoir présenté la notion de marche pèlerine et les 26 chemins québécois selon certaines de leurs caractéristiques (longueur, région, mode d’organisation, caractère plus ou moins religieux, etc.), je m’attarderai à montrer comment le fait d’y marcher constitue, pour un très grand nombre de Québécois-es qui y déambulent, un espace privilégié qu’ils se donnent pour se construire, ou se re-construire, une identité personnelle ou sociale plus solide.

Les données utilisées pour étayer cet argumentaire ont été recueillies entre 2015 et 2018 à partir de techniques historiques et sociologiques : analyse de plusieurs centaines de documents, une trentaine d’entrevues auprès d’informateurs-clés ainsi que plusieurs centaines d’heures d’observation participante.

28/04/2018

Conférence sur Albert Laurendeau

Quand ? 17 mai 2018 à 19 h
Où ? Centre humaniste de Montréal,1225 boul. Saint-Joseph Est

Coût ? 10 $ (5 $ pour les membres de l’AHQ)

L’auteur Marcel Sylvestre sera au Centre humaniste du Québec pour donner une conférence sur la façon dont l’Église romaine, via Monseigneur Archambault, a voulu forcer le Dr Albert Laurendeau à renoncer à diffuser la pensée de Charles Darwin.

Réservation nécessaire en contactant Michel Virard à l'adresse:reservation@assohum.org

Pour plus d’information, visitez la page de l’événement en cliquant ici.

27/04/2018

Lancement Marcuse, Mai 68

Quand ? 16 mai 2018 à 17 h
Où ? Salon Zone-Orange, Cégep de Sherbrooke, local : 2-26-202


Venez rencontrer Louis Desmeules, auteur de Marcuse, Mai 68 et le retour de l'histoire? lors du lancement au Salon Zone-Orange (pavillon 2) du Cégep de Sherbrooke. Cette formule 5 à 7 sera accompagnée de musiciens et de discussions fort intéressantes.

23/04/2018

86e congrès de l'ACFAS

Quand ? du 7 au 11 mai 2018
Où ? UQAC - 555 Boul de l'Université, Chicoutimi

Cette année, le congrès de l’Association francophone pour le savoir (ACFAS) se tiendra à l’Université du Québec à Chicoutimi et les PUL seront au rendez-vous! Venez découvrir une belle sélection de nos nouveautés disponibles à l’achat. Nos deux représentantes se feront un plaisir de vous rencontrer.

19/04/2018

Causerie

Quand ? 2 mai 2018 à 18 h

Où ? Librairie Pantoute - 1100 rue St-Jean, Québec

Dans le cadre de la sortie de son nouvel ouvrage Tout ce que la science sait de la religion, Daniel Baril sera à la librairie Pantoute St-Jean pour discuter de science et de religion avec l’ex-animateur de l’émission les Années lumière, Yanick Villedieu.

Pour en savoir plus, consultez la page Facebook de l’événement.

29/03/2018

Lancement chez Zone libre

Apprivoiser le marché du travail n'est pas toujours facile, les remises en question sont nombreuses et trouver sa place peut être ardu. C'est dans le but de rejoindre les finissants en enseignement qu'Eryka Desrosiers s'est lancé dans l'écriture de ce livre. Présentant différentes situations vécues par cette jeune professionnelle, l'ouvrage offre aussi des solutions pour affronter les journées plus difficiles. Comme quoi il ne faut jamais baisser les bras!
 
Pour plus d'information visitez l'événement Facebok → https://www.facebook.com/events/799954986872446/
 
 
 
 
15/02/2018

Entrevue avec Pierre Métivier

Nous avons rencontré Pierre Métivier, l’auteur de « L’autre morale de Thomas d’Aquin », et nous avons eu une belle discussion sur ce penseur !

 

PUL : Qui est Thomas d’Aquin ?

Pierre Métivier : Thomas d’Aquin, c’est l’un des plus illustres penseurs chrétiens. Né près de Naples, il a vécu au XIIIe siècle. Après des études à la jeune Université de Paris, il fut créé maître. Il enseigna plusieurs années, à Paris et ailleurs, pour répondre aux besoins de son temps. Nous lui devons deux vastes synthèses de la foi chrétienne, qui ont fait école par la suite. Thomas d’Aquin apporte une nouveauté : il utilise le meilleur de la philosophie, en particulier celle d’Aristote, pour nous donner une vision unifiée et fort éclairante de la foi chrétienne.

 

PUL : Pourquoi vous êtes-vous intéressé à lui ?

PM : Ce qui m’intéressait, c’était de savoir si nous pouvions introduire dans la morale de Thomas d’Aquin des vues nouvelles qui nous sont proposées par notre temps. Et cela en faveur de la tradition issue de son œuvre.

Chaque époque en effet se représente l’idéal humain et chrétien de l’homme. Et elle le fait en lien avec les sensibilités qui sont les siennes, avec les outils et connaissances qui sont en sa possession. Dans toute morale il y a ainsi un fond commun, des valeurs universelles, et la marque d’un temps. C’est ce que Thomas d’Aquin a magnifiquement réalisé.

Vatican II, Paul VI et Benoît XVI nous ont invités, au nom de notre foi, à travailler à la promotion des peuples et au développement d’une cité juste et fraternelle. En quelques mots : l’œuvre de la création est remise entre nos mains. Pouvons-nous introduire ces appels dans la morale de Thomas d’Aquin ?

Ma réponse est plutôt non. Dans un contexte de chrétienté, qui était celui du Moyen Âge, la grande finalité proposée aux humains se situait dans un au-delà, dans la rencontre de Dieu, et tout ici-bas lui était reporté. L’angle d’approche et la ligne de développement de la morale de Thomas d’Aquin laissent peu de place pour un souci du terrestre dans son autonomie et dans sa valeur propre.

D’où l’autre morale qui, elle, permet une structure d’accueil des vues nouvelles. Nous en trouvons les assises chez Thomas d’Aquin lui-même.

 

PUL : Quelle est la différence entre ces deux morales ?

PM : La morale de Thomas d’Aquin est celle du chemin. Nous sommes en route vers Dieu, et notre vie ne trouvera qu’en lui son bonheur et son accomplissement. Notre tâche alors, ce sera de nous préparer à le rencontrer pour vivre avec lui une pleine amitié. Nous aurons à parcourir le chemin qui nous conduira auprès de lui, à prendre la voie étroite qui nous y mènera. En personnes avisées, en voyageurs alertes, nous ne prendrons que les bagages nécessaires pour la route. Notre but étant hors de notre portée, c’est par la grâce qui nous est donnée dans le Christ et dans l’Esprit que nous y arriverons.

L’autre morale est celle de la manifestation. Sa logique est différente : au lieu d’être tournés vers Dieu dans un au-delà, nous sommes déjà en sa présence, il est en nous. La vie éternelle n’est pas seulement au terme de notre vie terrestre, elle est déjà commencée pour nous en cette vie. Bien entendu, nous avons à manifester cette vie et cet amour de Dieu qui nous habitent ; ce faisant, nous les découvrons en leurs richesses, tout en devenant nous-mêmes des êtres nouveaux. Ainsi vivons-nous par grâce une vie divine, une vie qui se développe et s’ouvrira de l’intérieur à son accomplissement auprès de Dieu lui-même. Au lieu d’être sur terre des voyageurs se préparant à la rencontre de Dieu, nous sommes ses complices en manifestant son amour et sa tendresse pour notre monde.

Comme on le voit, la morale de Thomas d’Aquin met l’accent sur les réalités à venir, alors que l’autre morale le met sur les réalités présentes. Ces réalités présentes et ces réalités à venir sont deux aspects inséparables de nos vies. S’il ne faut pas isoler ces réalités les unes des autres, il importe également de ne pas les fusionner.

 

PUL : Et comment cette autre morale serait-elle en rapport avec notre temps ?

PM : Thomas d’Aquin a élaboré sa morale en lien avec la représentation qu’on se faisait au Moyen Âge du temps et de l’histoire humaine. La création avait eu lieu il y a 6000 ou 8000 ans, et on en était à la dernière phase du temps avant la fin du monde. On vivait peu longtemps, toujours menacé par la maladie et les épidémies. Si bien qu’on reportait sur l’autre vie tout espoir de réalités meilleures et de vrai bonheur.

Tout a changé pour nous. Le temps s’est agrandi en milliards d’années et l’univers ne cesse de nous émerveiller. Nous vivons mieux et plus longtemps — nous parlons de notre Occident —, et nous accordons à notre vie présente une valeur en elle-même ; elle est un don qui nous est fait et que nous devons développer. L’autre morale, en faisant de nous des complices de Dieu, nous invite à manifester, pour la création et pour l’humanité, cet amour de Dieu qui nous habite.

 

PUL : Serait-il possible de nous donner un ou deux exemples ?

PM : Nous portons en notre cœur l’attente d’un autre monde, fait de justice et d’amour, d’unité et de paix. Il est objet d’espérance, et nous l’attendons de Dieu qui nous l’a promis. En regard de cette attente, comment allons-nous situer les appels au développement des peuples et à la promotion d’une cité juste et fraternelle ?

Pour Thomas d’Aquin et sa morale, ce développement et cette promotion ne peuvent être considérés comme des moyens ordonnés à ce monde que nous attendons, comme des étapes qui nous y conduiraient. L’espérance qui nous habite nous aidera même à ne pas mettre tout notre cœur dans ce qui est passager, à en retenir des projets humains que ce qui est apte à garder vive cette espérance du Royaume.

L’autre morale présente ici un point de vue différent. Si les valeurs de justice et d’amour, d’unité et de paix sont bien vivantes en nos cœurs, elles nous inciteront à agir pour ce qui relève de nous, et nous voudrons leur donner une réalisation, qui sera comme une ébauche du Royaume de Dieu à venir. 

 

PUL : Dans le plan de votre livre, vous annoncez ainsi qu’en finale vous situerez, l’une à côté de l’autre, ces deux morales. Pourriez-vous nous en dire un mot, si possible.

PM : Sur ce point, mon travail est plutôt un essai. Je décris comment je vois ces deux morales l’une à côté de l’autre. Était-ce la bonne façon, c’est aux lecteurs et lectrices d’en décider et peut-être d’en suggérer une autre.

Par ailleurs, il ne s’agit nullement de compléter la morale de Thomas d’Aquin en lui ajoutant un chapitre qui lui manquerait ; nous n’avons pas à refaire son œuvre, magnifique en son temps et pleine d’enseignements pour nous. Je me situe dans la tradition thomiste, et je cherche une structure d’accueil qui nous permettrait d’assumer, d’éclairer si possible, des enseignements nouveaux.

Dans mon travail, je situe dans un même ensemble ces deux morales. Quant à la manière précise de le faire, je préfère laisser aux lecteurs et lectrices le plaisir de la découvrir.

14/02/2018

Salon du livre de l'Outaouais

L'auteur Yvon Leclerc sera au Salon du livre de l'Outaouais le 1er mars prochain. Il présentera une activité sur la revitalisation urbaine par l'action culturelle en compagnie de Maxime Pedneaud-Jobin (maire de la ville de Gatineau) et Patrick Duguay (directeur de la Coopérative de développement régional).

Quoi ? Discussion sur la revitalisation urbaine par l'action culturelle
Avec qui ? Yvon Leclerc (auteur), Maxime Pedneaud-Jobin et Patrick Duguay
Quand ?
1er mars à 17h30
Où ?
 Salon du livre de l'Outaouais

25/01/2018

Mourir seul

Saviez-vous qu'en 2016, 400 personnes sont décédées au Québec sans que leur corps soit réclamé. C’est deux fois plus qu’il y a 10 ans. La plupart de ces personnes sont inhumées dans une fosse commune, sans cérémonie et sans la moindre plaque. «De tout temps, rappelle Martine Roberge, les rites funéraires ont eu une double finalité: accompagner les survivants dans leur traversée du deuil et assurer le devenir corporel et spirituel du défunt. Assigner une dernière demeure à quelqu’un, c’est l’inscrire dans sa communauté au-delà de la mort.»

Notre auteure et ethnologue, Martine Roberge, s'est entretenue avec le magazine L'Actualité dans son numéro de février 2018.

 

15/01/2018

Honneurs

Félicitations à nos auteurs, Gérard Duhaime et André Parent, qui viennent d'être honorés comme officiers de l'Ordre du Canada. Nous sommes très fiers de vous!

19/12/2017

Nouveau bilan de reporters sans frontières

Reporters sans frontières vient de sortir son bilan annuel. Ce sont 65 journalistes qui ont perdu la vie dans l’exercice de leur fonction en 2017. Notre auteur, Terry Gould, a passé quatre ans en Irak, aux Philippines, en Russie, en Colombie et au Bangladesh afin d’essayer de répondre à la question « Où les journalistes puisent-ils le courage de révéler la vérité dans des pays où dire la vérité est trop souvent fatal ? » À lire et relire!

14/12/2017

Finaliste Prix OPUS 2018

Nous sommes très fiers d’annoncer que le livre Bach autrement de David Guy Joannis est finaliste dans la catégorie du livre de l’année au gala du Prix OPUS. 

Rendez-vous en février pour connaître le gagnant. En attendant, nous souhaitons la meilleur des chances à M. Joannis!

 

28/11/2017

Les PUL au Salon du livre de Montréal

Du 17 et 18 novembre derniers, plusieurs auteurs des Presses de l'Université Laval étaient présents au Salon du livre de Montréal pour rencontrer le public et signer quelques livres.


Nous avons profité de l’occasion pour réaliser de courtes vidéos avec eux pour présenter leurs ouvrages. 



10/10/2017

Entrevue avec Gaston Bergeron, Radio-Canada

« Bouache », « bedoche », « catiche », « bobette », « rosiner », « se débrager », « faire simple » : voilà des mots et des expressions populaires du Saguenay–Lac-Saint-Jean et de Charlevoix que le linguiste Gaston Bergeron a rassemblés dans un ouvrage intitulé Discours simple! Certaines expressions sont maintenant répandues dans tout le Québec, tandis que d'autres sont encore très régionales.

Dans ce livre qu'a publié les Presses de l'Université Laval sous forme de dictionnaire, l’auteur explique l’origine de ces mots et illustre leur usage d’exemples concrets. Parmi ces expressions : « Fumez un peu, vous venez d’arriver ! »

Dessine-moi un dimanche, Franco Nuovo, SRC, 8 octobre 2017

 

Recevez notre infolettre qui vous informe sur nos publications et sur nos promotions.