234 pages
Mars 2008
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Résumé :
Une théorie de la loi comme roman devient peu à peu le mainstream de la pensée du droit et du politique sur les deux rives de l’océan Atlantique.
Abandonnant les vieilles fables du contrat social, de l’ordre (juridique) et de l’État national, cette nouvelle pensée interroge le droit à l’aide des catégories de sexe et d’interdit, de pourriture et de sacré, de violence faite à l’étranger, de genre, de personnage, de masque, de métaphore et de métonymie, de cohérence narrative et anthropologique… Une relecture est ainsi en cours de ce qu’est une personne, un corps, un État, et de ce qui fonde et justifie la cohérence du droit.
Plus important encore, une réécriture du droit est en cours. Si la loi est un roman, il est possible de réinventer de nouveaux personnages et de nouveaux rôles, c’est-à-dire de réenchanter les vieilles catégories de sujet, parentalité, sexualité, ou même de démocratie. Un roman nouveau pour une nouvelle politique de l’imaginaire.
Table des matières :
Biographie :
Gilles LhuilierGilles Lhuilier est professeur de droit privé à l’Université de Bretagne-Sud. Il alterne livres de droit – Introduction au droit, Droit social, Droit des sociétés…– et livres de philosophie – Le corps et ses représentation, Le retour des camps : Sangatte, Lampedousa, Guantanamo... Il écrit plus particulièrement sur la fonction anthropologique du droit, c’est-à-dire sur l’énonciation, au cœur même du droit positif, de symboles qui fondent une humanité.
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