Avril 2003
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Résumé :
Au Québec, il n’y a guère que les intellectuels voués à l’art qui ont été mis au courant d’une véritable tempête qui a secoué la France pendant plus d’une décennie, alors que les esprits conservateurs se ruaient aux barricades parce que les paramètres de l’art classique n’étaient plus respectés. Les esprits novateurs ont cependant bien compris que l’art contemporain n’a pas besoin de guide formel et que tout, vraiment tout, peut être considéré comme une œuvre d’art.
À l’aune de cette crise qui a commencé dans les années 1990 se sont alimentés des intellectuels, des critiques d’art, et même des politiciens qui se promettaient d’orner les murs des mairies qu’ils avaient conquises de haute lutte.
La crise de l’art contemporain fut-elle réelle ou fictive ?
Au cours d’études avancées à La Sorbonne, dans le cadre d’un travail de recherche lancé par l’éminent sociologue et philosophe Raymond Boudon, l’auteur s’est exercé, sans arrière-pensée, à formuler un malaise pour tenter de le résoudre.
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Biographie :
Jean-Pierre BélandJean-Pierre Béland est philosophe et professeur au Département des sciences humaines de l’Université du Québec à Chicoutimi.
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