Daniel Arsenault

Daniel Arsenault

Ph.D. en anthropologie (Université de Montréal, 1994), est archéologue-anthropologue et professeur agrégé au département d’histoire de l’art de l’Université du Québec à Montréal (UQAM). Récemment Prowse Research Fellow du College Van Mildert et été pour l’occasion rattaché comme chercheur invité au département d’archéologie de l’Université de Durham, Royaume-Uni, il occupe maintenant le poste de directeur du Centre d’Études interuniversitaire sur les Lettres, les Arts et les Traditions (CÉLAT) à l’UQAM. Ses recherches actuelles portent, d’une part, sur l’analyse scientifique des sites d’art rupestre autochtone du Bouclier canadien et, d’autre part, sur la patrimonialisation in situ des biens culturels autochtones à l’ère de la glocalisation dans une perspective comparative Australie – Nouvelle-Zélande – États-Unis – Finlande – Grande-Bretagne – Canada-Québec. Parmi ses publications récentes, on peut noter " Nouveau regard archéologique sur d’anciennes figures gravées. Les pétroglyphes du site de Qajartalik, Nunavik " Des Tuniit aux Inuits : Patrimoine archéologique et historique au Nunavik. Bilan de recherches. D. Arsenault & D. Gendron eds, Montréal et Québec, Les Cahiers d’Archéologie du CÉLAT et l’Institut culturel Avataq, 2007 : 215-233) et, avec Steve Waller, " Echo Spirits who paint rocks : Memegwashio dwell within echoing rock-art site Eigf-2, Nemiscau Lake, James Bay area, Québec ". (American Indian Rock Art., vol. 35 : 2008 :191-201).



Fergus Maclaren

M.E.Des. (Université de Calgary, 1995) est spécialiste en tourisme culturel et développement durable. Ses intérêts scientifiques tournent autour des questions de conservation et d’utilisation des aires protégées, naturelles et bâties, et sur les bénéfices accrues que tout cela apportent aux collectivités vivant dans ces aires ou à proximité. Depuis 1996, il travaille auprès de groupes autochtones d’Alberta, du Manitoba et des territoires du Nord en vue de la désignation des sites du Patrimoine mondial au Canada et du tourisme culturel s’y intéressant. Il a été Directeur de l’Année internationale d’Écotourisme auprès de la Société internationale d’Écotourisme à Burlington, Vermont, de 2001 à 2003, qui oeuvre auprès de groupes et collectités autochtones de l’Arctique, d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine afin de développer des approches qui aident à la préservation des ressources naturelles et culturelles tout en supportant le développement durable auprès de telles collectivités. Il a à son actif une liste appréciable d’articles sur le tourisme et le Patrimoine mondial publiés dans des revues académiques, des magazines et au sein de publication de l’Organisation mondiale du Tourisme.



James Molnar

PhD en anthropologie (Université de l’État de New York à Albanie, 1997) est gestionnaire de recherche au bureau national de Parcs Canada, lequel aide les collectivités à mettre en place les nouvelles conditions de commémoration nationale liées à l’histoire autochtone. Depuis qu’il a joint l’Agence Parcs Canada, en 2001, il a contribué à créer pas moins de dix nouveaux sites historiques nationaux et à désigner neuf personnalités ou événements d’importance historique nationale. Auparavant, dans les années 1990, il avait travaillé dans le secteur privé en tant qu’archéologue consultant dans le sud de l’Ontario. Il a été par ailleurs président de la Coalition sur l’Escarpement de la Niagara (1998-1999), puis de la Fondation pour l’Escarpement de la

Niagara (2005-2009). En 2005, il a été en charge de du programme du Symposium annuel de la Société archéologique de l’Ontario, et a dirigé la publication des actes de ce colloque intitulées Partnerships to the Past : the Proceedings of the 2005 Ontario Archaeological Society Symposium.

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